Bloody Angel : Résumé

Bloody Angel : Résumé


Alors que la nuit était lugubre. Bloody, une jeune fille de seize ans va se reccueillir sur la tombe de sa soeur , mais une odeur de sang attire son regard. Prise de curiosité, elle s'approche de celle-ci et y découvre un vieux grimoire maudit par le diable. Bloody l'ouvrit courrageusement mais libéra à conter de ce jour, sans le savoir, son passage vers la mort. Ses rêves vont devenir d'horribles cauchemards qui vont prendres vie et peu à peu la guider vers l'enfer...

# Posted on Wednesday, 09 July 2008 at 5:58 AM

Edited on Saturday, 04 July 2009 at 7:24 AM

Chapitre 1 : Le début de mes cauchemars

Chapitre 1 : Le début de mes cauchemars

Alors que nous passâmes les portes du cimetière, Sakura m'interpella :
-Eh, regarde, sur la tombe de ta s½ur, il y a une lueur rouge.
Je tournai la tête, vers la pierre tombale, puis y vis dessus, une sorte de livre antique recouvert de sang, qui était illuminé. Je ne savais pas si je rêvais, mais je fus, sans le vouloir, attirée vers celui-ci.
Quand je fus arrivée devant la tombe de ma s½ur, je vus un vieux grimoire.Sur le livre était écrit : « Chaque goutte de sang qui coulera sera pour toi un pas vers l'enfer ». En dessous était signé : Le Diable. Prise de curiosité, ma main prit le grimoire. Il était noir. Je n'avais pas peur. J'ouvris le livre à la première page, il était marqué en petite lettre en dessous à droite : «En lisant ceci, tu ne pourras plus échappée à la mort, tu verras, tu entendras des choses que nul n'aurait jamais pu écouter. » Puis une main squelettique sortit de la première page. Elle se dirigeât vers mon visage pour essayer de m'attraper. Prise dans la panique, je le lâchai.
Sakura s'avança vers moi, puis m'interrogeât sur ce qu'il venait de se passer. Prise par mes émotions, je n'osais lui répondre tout de suite. Moi-même, je n'aurais pu expliquer ce que je venais de voir.
-Bloody, qu'est ce qu'il y avait sur la tombe de ta s½ur ?
-Il y avait un grimoire recouvert de sang...
D'un coup, Sakura regarda sur la tombe de ma s½ur mais n'y vu que de la terre et des fleures que nous avions déposées la nuit dernières. Sakura et moi adorons nous promener pendant la nuit...
Quand nous fûmes arrivées à la maison (Sakura et moi vivons ensemble). Sakura me demanda si j'allai bien. Ne sachant pas quoi lui répondre, je ne lui fis qu'un sourire amical.
Arrivée dans ma chambre. Je me dirigeai rapidement au lit. J'avais mal à la tête et surtout, je me demande encore si ce n'était pas un rêve...
Je n'arrive toujours pas à m'endormir. Pourtant, il est 2h00 du matin et en plus j'ai école demain. Comme je voulais me dégourdir les jambes, je me levai et alla vers le balcon de ma chambre. Je m'agrippai aux grilles pour me relaxer. Et puis, je senti la respiration d'une personne qui ne m'était pas familière derrière moi. Je ne voulais pas me retourner. Peur de découvrir ce qu'il pouvait y avoir. J'avais vraiment peur, tout à coup, j'entendis un rire menaçant. Qui était-ce ? Sakura ? Non, c'est impossible, elle n'arrive même pas à rester éveillé 1 minute, alors pour ce lever de bonne heure... Où alors ma mère... Non, trop compréhensible et trop sérieuse pour faire ça. Alors, je suis surement en train de rêver. En tout cas, c'est la seule solution qui me semble vraisemblable pour le moment.
-Tu as peur Bloody ? me dit la personne, se trouvant derrière moi, d'une douce et lugubre voix.
Ma main commença à trembler. Je sentis quelque chose de glacer qui me coupa lentement le dos de ma main droite. Je ne me faisais rien. C'était comme si je ne ressentais aucunes émotions. Pourtant, ça aurait du me faire mal.
-Ne t'inquiète pas, je vais lentement te conduire vers moi.
-Non !!!!!
Tout à coup je fermai mes yeux en tremblant. Et quand je les rouvris, j'étais placée dans mon lit. Ca a dut être un rêve...Ensuite, mes yeux se dirigèrent vers l'horloge de ma chambre et virent : 6h00 du matin.
Habituellement, je me lève à 7h00 puisque l'école commence à 8h30. Mais cette fois-ci, je pense que je vais faire une petite exception. Avant de me lever, comme j'avais très chaud, je mis ma main sur mon front pour voir si j'avais de la température. Mon front était bouillant, je vais prendre ma température avec le thermomètre. Ensuite, en me levant, je sentis une petite gouttelette de sang coulée de mon front jusqu'à mes yeux. Comment cela a-t-il pu arriver ici ? Me souvenant que je venais de prendre ma température avec le dos de ma main droite, je la regardai et vu qu'elle était toute ensanglantée (comme mon prénom, Bloody : c'est un mot anglais qui vaut dire ensanglanté). Mais comment cela pouvait-être possible ? Tout à coup, je me rappelai le soit disant rêve que je venais de faire... Si ma main était réellement ensanglantée, ça voudrait dire que ce qui m'était arrivée était la réalité...C'est impossible, parce que quand j'ai rouvert mes yeux, j'étais dans mon lit. Ou alors était-ce une sorte de rêve qui s'est réalisé en vrai ? A mon avis, je ne le saurais jamais... Personnellement, ça me faisait vraiment peur. Je ne sais pas ce qui m'arrive, je n'arrive même plus à différencier la réalité d'un monde artificiel. Peut-être que je suis en train de faire un cauchemar ?
Tout ce qui m'arrive ne me fait guerre plaisir. Mon c½ur se serra... De petites larmes coulèrent sur mon visage couleur pâle. Je déteste pleurer même si je suis une fille courageuse.
C'était la première fois depuis 5 ans, la dernière fois que j'avais pleurée, c'était le jour où les parents de Sakura sont morts. Je ne connaîs pas la cause de leurs mort. Sakura avaient pleurée toutes les larmes de son corps. Et comme j'étais émue de pitié, moi non-plus, je n'ai pas su résister à la tentation de la souffrance. Après quelques jours, ma mère a décidé de l'adopter, ce geste me fait encore chaud au c½ur.
Croyant que ce qui me venait de m'arriver pourrait s'arranger un jour, je me levai de mon lit et me dirigea vers la pharmacie de la salle de bain et prit le thermomètre.
Quand ma température fut prise, je regardai le thermomètre et vu 40°C. Je pense que je viens de rêver ? Il était bien écrit dessus : 40°C !!!
Il faut que j'aille prévenir maman... Quand maman fut prévenue, elle courra vers le téléphone pour appeler le médecin d'urgence. Je lui disais que ça ne servirait à rien (j'ai un peu peur de notre médecin) mais elle ne voulait pas m'écouter, elle avait sans doute peur qu'il m'arrive quelque chose.
Ma grande s½ur est morte à l'âge de 16 ans à cause d'une fièvre. A cette époque là, maman disait tout le temps que les thermomètres ne servaient jamais à rien mais quand Amélia fut enterrée, elle avait tout de suite couru avec moi jusqu'à la pharmacie. Comme moi aussi, maintenant, j'ai 16 ans, elle fait attention à tout.
Après quelques minutes de patiences, notre médecin de famille (le docteur Albert) arriva avec quelques gouttes de sueur au front et une mallette noire à sa main gauche. On aurait pu penser qu'il avait couru 1 km pour arriver jusqu' ici...
-Bonjour, me dit-il enfin quand il m'installa sur l'un des lits de la chambre d'amis.
-Bonjour, lui dis-je à mon tour avec un petit sourire moqueur.
A chaque fois que je le voyais avec sa tête dénudée de cheveux (ma mère dit toujours que c'est de la calvitie mais je préfère employer le terme : dénudé de cheveux) et ses petite et radicule lunettes ronde de couleur rouge vif, ça laisse toujours paraître que derrière son bon caractère, se cache un pervers mal attentionné.
-Est-ce que toi aller bien ?
A oui, j'oubliais de vous préciser qu'il vient du Japon, comme ma meilleure amie, Sakura (mais elle, elle parle correctement français avec le bon accent, en plus, elle sait aussi parler l'anglais et le japonais).
-Oui, assez.
En fait, je souffrais le martyr, j'avais mal à la tête, ma main droite me faisait souffrir (je sentais encore le sang coulé de mes veines) et je crevais de chaud...
-Bon, nous allons t'examiner.
Il commença à toucher mon front et après, il demanda poliment à ma mère de lui passer son thermomètre se trouvant dans sa mallette.
Ensuite, maman le lui passa, sa main tremblait beaucoup. Je sentais vraiment qu'elle avait peur et encore, elle ne savait pas toute l'histoire, le rêve que je venais de faire (si on peut appeler ça un rêve) me donné encore des frissons dans le dos. Ma main me faisait extrêmement mal. La coupure a surement dû s'infecter. J'avais la sensation d'un picotement, comme si il y a quelque chose qui essayé de rentrer dans mon corps par l'intermédiaire de ma main...Heureusement que je suis une fille forte, j'ai appris à surmonter les épreuves depuis la mort des parents de Sakura et de ma s½ur : Amélia (elle est morte quand j'avais 10 ans, elle me manque terriblement).

*

Quand le médecin eut fini, il dit à ma mère que tout s'arrangerait. Il a dit qu'il ne fallait surtout pas que j'aille à l'école aujourd'hui. Ma mère fut très soulagée d'apprendre cette bonne nouvelle.
Après, le docteur nous dit au revoir, il fit d'abord la bise à ma mère et à moi, il tendit sa main pour que je la prenne en signe de : « au revoir ». Naturellement, moi aussi je la tendis pour le lui la prendre et bien sûr, conne comme je suis, je tendis ma main droite qui était enrobée de sang. Le médecin s'exclama et me la prit.
-Mais qu'est ce que tu faites ?
Je ne voulais pas lui raconter comment ça s'est arrivé, au sinon, il m'aurait prit pour une folle.
-Euh...
-Je ne sais pas si toi as remarqué, mais le dos de ta main être coupé par un couteau. Nous devons te désinfecter puis mettre bandage.
Ma mère était sous le choc, elle était encore plus effrayée que la fois où elle a vu le film des Cowboys (ils se mettaient pratiquement tout nu et ils étaient tous poilues).
Je voyais bien que le Dr. Albert voulait parler seul à seul avec maman, alors je les laissai donc une minute tous les deux. Pendant ce temps là, comme je restais dans le couloir et que je m'ennuyais et que ma curiosité était mon point faible, je ne pouvais pas résister à la tentation d'écouter à la porte. Je commençai, après 10 secondes, à comprendre ce que le docteur disait : « Madame, moi peur que votre fille mutile elle-même...vous savez, ça fréquemment arriver chez les adolescents pendant des crises...je pouvoir vous conseiller un psychologue pour votre fille folle. »
Il est cinglé celui-là, comme si j'étais capable de me couper.
En tout cas, j'entendais bien que ma mère n'était pas d'accord avec moi au moment du petit déjeuner.
-Chérie, le médecin a peut-être raison, je suis sûre que quelque chose d'anormal est en train de se passer dans ta vie.
Pour une fois j'étais d'accord sur ce qu'elle venait de dire, même moi, je ne peux expliquez ce qui m'arrive, j'ai l'impression d'être dans un film où les scénaristes feraient exprès de me guider vers la mort.
Jusqu'ici, ma vie a toujours été un pur plaisir. Mais depuis que j'ai ouvert le grimoire qui était sur la tombe de ma s½ur, j'ai l'impression que tout est en train de s'aggraver, comme si ma vie allait s'arrêter, comme si j'étais un simple pion ne servant à rien. Et en plus, quelque chose en moi me disait que tous cela n'étaient que le commencement de mes cauchemars.
Des choses terribles arriveraient et avant que je ne m'en rende compte, ça sera déjà trop tard...

# Posted on Wednesday, 09 July 2008 at 6:02 AM

Edited on Wednesday, 23 July 2008 at 2:58 PM

Chapitre 2 : Mon reflet est maudit...

Chapitre 2 : Mon reflet est maudit…


Le matin, à mon réveil, je vis le grimoire du diable entrain de flotter au dessus de mon bureau. Effrayée, je reculai et manqua de tomber du balcon. Je ne compris pas tout de suite ce qu'il se passait, c'était comme si je commençai à voir la mort de mes propres yeux.
Après, le livre tomba à terre et la cinquième page s'ouvrit, en grand était écrit : Mon reflet est maudit. Quelque chose dans ce titre m'attirais, je me dirigeai vers celui-ci et me mis à réciter le poème qui suivait le titre :
-Si je me regarde dans le miroir. Je vois la peur et le désespoir. Des fois j'ai peur de ce que je vois. J'ai peur de ce que je suis. Car ce que je vois est horreur. Mon reflet est maudit.
Je poussai un cri de stupeur, je ne savais pas pourquoi j'avais lu ce poème, je n'avais pas pu m'empêcher de le lire. Je pris le grimoire et le lança vers le balcon, il s'écrasa à terre, dans mon jardin et à ce moment je fus soulagé car je savais qu'il n'allait plus jamais revenir.
Je descendis en bas, entra dans la cuisine et m'assis à table. Le déjeuner n'était pas près, ce n'était pas normal, d'habitude maman prévoyait tout à l'avance. J'attendis un instant avant de crier après elle.
Voyant qu'elle ne venait pas, je montai en haut et entra dans la chambre de ma mère. Maman était nue entrain de se recroqueviller sur elle-même pour que je ne puisse pas la voir.
Depuis la mort de mon père, il y a tout juste un an, maman se sent seule. Mais, c'est vraiment étrange qu'elle soit nue sur son lit, c'était comme si elle attendait quelqu'un ou quelque chose... En tout cas, moi, c'est la première fois que je la voyais comme ça, mais ça ne me fait ni chaud, ni froid.
-Que fais tu ici, Bloody ?
-Maman, tu n'es pas encore habillé ? Il est déjà huit heures ! Je vais te chercher une robe.
-Non... Attends que je t'explique.
-M'expliquer quoi ?
A ce moment, j'ouvris la porte de la garde-robe et découvris avec horreur mon docteur nu. Je jetai un coup d'½il vers ses entres jambes et ne vis rien de plus de trois centimètre. Je poussai un cri de panique car je croyais qu'elle était plus grosse, car à chaque fois qu'il venait à la maison, je voyais une énorme bosse sortir de son pantalon.
-Ah ! Ne regarde pas moi ! dit-il en se cachant les parties inexistantes.
-Je n'ai rien vu, de toute façon !
Je détournai le regard et dévisagea ma mère.
-Tu n'as pas honte ! Tu as trompé papa !
-Mais... Bloody, il est mort !
Je me mis à pleurer. Comment pouvait-elle faire cela ? Maintenant, à chaque fois que je la regarderai, je ne pourrais plus voir ma propre mère mais une traîtresse. Je sortis de la chambre, dégoûtée. Et j'entrai dans la mienne pour apprêter mes affaires pour partir jouer au tennis car je n'avais aucune envie d'aller à l'école. (De toute manière le Dr Albert m'avait dit que je ne pouvais pas y aller).
J'arrivais au terrain et me rendis conte que Sakura étais là. Je croyais qu'elle devait aller à l'école. (Ca m'arrangeait car je ne voulais pas jouer avec mon ombre). Sakura m'interpella :
-Eh ! Viens jouer avec moi !
D'un regard interrogatif, je m'avançai de mon côté du terrain. Les images interminables du docteur dans la garde robe me dégoûtaient toujours. J'avais une telle rage contre lui car il avait volé le rôle de mon père : Celui de me protéger et de me chérir. La balle de tennis que Sakura m'avait lancé se transforma en la tête du docteur Albert. Etais-ce mon imagination qui faisait tout ça, mais de toute manière, qu'importe, il m'a fait souffrir. J'avais peur que Maman puisse sortir avec lui, je ne veux pas d'un père métro sexuel !!!
Je la frappai de toute mes forces tant la rage m'avais envahis. Sakura rattrapa la balle de justesse et me lança un regard moqueur comme si elle venait de voir ce qu'il venait de se passer.
Quand le match fut terminé, Sakura avait remporté la partie ce qui m'étonna car elle n'avait jamais touché une balle de tennis de sa vie. Je la félicitai et la fixa : Quelque chose en elle avait changé. Son visage était déformé, de la bave verte coulait de sa bouche. Un cri effrayé sortis de mes lèvres. Ses yeux sortirent de leurs orbites durant deux secondes puis tombèrent à terre et se dirigèrent vers moi en roulant. Je poussai un cri et me mis à courir à toute vitesse chez moi. Mon c½ur battait de plus en plus vite, je sentais que mes jambes devenaient lourdes, comme si on me tirait vers le bas. Alors, ma tête se pencha et je vu comme des fantômes me tirer vers le sol.
Effrayée, je criai de toutes mes forces pour que quelqu'un puisse m'aider, mais en vint. A cette heure si, tout le monde est au travail ou à l'école. Je n'eus pas le choix, c'était de me faire aspirer vers le bas. Comment ma vie pourrait-elle être plus pire que celle que je suis entrain de vivre pour le moment ?
Quand mon corps eut fini de tout traverser, j'arrivai dans une pièce noire, sans porte, ni fenêtre, la seule sortie que je pouvais voir, c'était le plafond (c'était par là que j'étais arrivée). Il était liquide, comme de l'eau transparente et lumineuse. Je pouvais voir à travers, je voyais ma maison vue du bas. Le docteur et ma mère s'enlacés et s'embrassés du mieux qu'ils pouvaient. Ca me dégoutait du plus profond de mon âme. Je voulais à tout jamais restée ici car, de toute manière, ils vivaient bien sans moi...
Et à ce moment précis, tout, mais absolument tout avait disparut... Je flottais dans du sang, mais dans lequel ? Ma respiration augmenta, mes dents se claquèrent.
-Mais quand est-ce que ce cauchemar ce terminera !? Mais bon sang, arrêtez de me faire souffrir et en plus qui êtes vous ? Tuez-moi, je ne veux plus vivre si c'est pour voir la mort, hurlais-je comme si quelqu'un m'aurait entendu.
Et à ce moment, le sang s'évapora.
Quand à moi, sans savoir comment ça c'est passé, je me suis retrouvée en pleine route, recouverte de sang où j'avais vu auparavant, les fantômes qui m'avaient aspiré vers le bas.
Maintenant, je peux dire que ce qui vient de se passer n'était pas un rêve, c'était la triste et réelle réalité et surtout, la fille qui avait jouée avec moi tout à l'heur n'était pas Sakura.
En ne sachant toujours pas ce qui était vraiment arrivée et comment j'avais fait pour atterrir ici, je courus le plus vite possible vers ma maison, où je pourrais trouver refuse.
La porte de ma maison se clappa dès que je la franchis. Essoufflée par tout ce que je venais d'endurer, je changeai mes vêtements dégoulinants de sang (tout à coup, je me demandais à qui il pouvait être) et après, je pris un verre d'eau dans la cuisine et le bus.
Quand j'eu fini, je voulu avoir une discussion sérieuse avec ma mère sur ce qu'il c'était passé avec le docteur pervers.
J'ouvris la porte et découvris que la chambre était vide.
-Si jamais elle est avec lui, je me suicide !
Je m'éloignai et franchis la porte de ma chambre. Une drôle d'odeur parfumait la pièce. Une odeur de sang. Du sang s'écoulait de mon tiroir. Je réfléchis un moment avant de l'ouvrir. Le grimoire était revenu. Apeurée, je m'éloignai et commença à courir vers la chambre de Sakura.
-Sakura ! Sakura !
J'entendis les bruits des pas de Sakura qui se dirigèrent vers la porte pour l'ouvrir.
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Pourquoi as-tu remis le grimoire dans ma chambre ?
-Mais je n'ai rien fais, je te jure, j'étais à l'école.
Je peux affirmée maintenant que ce n'était pas Sakura tout à l'heure.
Je me précipitai vers ma chambre en tremblant. Sakura me suivis.
Ma chambre avait toujours la même odeur et le sang coulait encore du grimoire. Je m'avançai et l'attrapa.
-Regarde ! Tu as vu ? Il est revenu !
-Mais je ne vois rien !
-Comment, mais je le tiens en main, touche le et tu verras.
Sakura essaya de trouver le grimoire puis les pages de celui-ci se glissèrent sous ses doigts.
-Mais oui, tu as raison, mais je ne le vois toujours pas !
J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir, ma mère était revenue.
Sakura sortit de la pièce et descendit les escaliers. Je la suivis, avec toujours, dans mon regard du mépris au sujet de ma mère. Le docteur Albert était encore avec elle et ils se tenaient la main. Sakura perplexe demanda :
-Pourquoi vous tenez-vous la main ?!!
Je sentis des gouttes de sueurs tombées de mon front car je savais que ce qu'elle allait dire n'allais pas me faire plaisir. Ma mère, gênée annonça d'une petite voix :
-Voilà, nous sortons ensemble.
-Quoi ? Depuis combien de temps, cria Sakura d'une voix étranglé. Comme si on allait l'abandonner.
Tellement j'étais enragée, je n'arrivais plus à parler, mes dents commencèrent à claquer.
-Cela fait deux mois.
-Eh tu ne m'as rien dit, criai-je avant de la gifler.
Elle était partie sens que je le veuille vraiment. Je m'éloignai de la pièce, tant j'étais émue. Sakura me suivis et ne cessa de me répéter :
-Tu as bien fais, ne t'inquiètes pas.
-Je ne devrais pas, mais je m'inquiète.
-Tu as bien fais...
Sakura n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'elle s'arrêta, apeurée.
Ma chambre était grande ouverte alors que je l'avais refermé tout à l'heure. On s'approcha tout en s'échangeant un regard effrayé.
-On entre ?
-Qu'est-ce qu'il y a encore cette fois-ci ? Un cadavre dans mon lit ?
Sakura me regarda sans répondre. Nous entrâmes et nous ne vîmes rien. Je pris une profonde inspiration et regarda sous mes couettes : Pas de cadavres...
-Ouf, m'écriai-je.
Sakura se mis à rigoler mais plus pour longtemps.
Le grimoire avait encore changé de place, maintenant, il était posé à coté de mon miroir.
-Saleté de bouquin, m'impatientai-je.
Sakura me demanda de me calmer et m'annonça qu'elle allait venir dormir dans ma chambre cette nuit pour que j'aie moins peur. Je la remerciai de son courage et pendant qu'elle apprêtait ses draps et son coussin, je partis me brosser les dents.
Mes pensées se bousculaient. Je revoyais le docteur Albert nu dans la garde-robe de maman et puis l'un à coté de l'autre, main dans la main, ensuite ma mère annoncer cette terrible nouvelle et surtout, le moment où je courais, où je nageais dans du sang.
Franchement je voulais vraiment pleurer ou me jeter par la fenêtre. Je me frotta les dents puis cracha, je rinçai ma bouche et retourna dans ma chambre pour prendre ma brosse à cheveux.
Je retournai dans la salle de bain, m'installa devant le miroir et me mis à me brosser. Je ne me regardais pas vraiment dedans, j'étais trop absorbée dans mes pensées.
-Monsieur Albert, obsédé, vieux pervers, tu m'as volé ma mère, hurlais-je de toute ma voix.
Pas de réponse. Du coin de l'½il, je vis une chose étrange après être passée devant le miroir. Je rebroussai chemin. Je regardai mon reflet et ma gorge se serra. Dans la glace, je ne me reconnus pas: Une peau légèrement verte, presque pourrie, un visage si maigre, on aurait dit un squelette tout défoncé, mort depuis des milliers d'années ! Je pris peur et n'osais plus me regarder. Que devenais-je ? Un monstre ?
Prise de panique, je courus vers ma chambre, où Sakura avait déjà préparée son lit. Elle me regarda d'un air étonnée...

# Posted on Wednesday, 09 July 2008 at 6:06 AM

Edited on Monday, 15 September 2008 at 1:30 PM

Chapitre 3 : Sauve moi !

Chapitre 3 : Sauve moi !


-Qu'est que tu as Bloody, me demanda étonnamment Sakura.
Je me demandais si elle avait remarqué mon visage...non, je ne pense pas. Ma main glissa sur ma figure. Je la touchai doucement essayant de voir s'il y avait réellement un problème. Apparemment non. Ma peau est toujours aussi douce qu'avant (je dois ça à ma pharmacienne, c'est elle qui m'a recommandé un produit miracle se nommant : « Beauté Naturelle »), alors ce que je viens de voir au miroir, ce n'était que mon imagination. Si ça se fait, je ne fais qu'un simple rêve... Je me pince la joue. Aie ! Oh, ça fait mal. Donc, si j'ai mal c'est-à-dire que je ne rêve pas ?
-Je n'ai rien, pourquoi me demandes-tu cette question, lui dis-je d'un ton perplexe.
Elle me regarde de haut en bas comme si quelque chose n'allait pas, bon, peut être que ma peau est verte pour finir.
-Euh...Je te demandais ça parce que tu avais l'air inquiet.
Mes paupières deviennent lourdes, j'ai envie de dormir. Je me dirige lentement vers mon lit, mon corps bascule de droite à gauche, mes jambes ne s'avent plus quel chemin prendre. Et d'un coup une affreuse migraine m'arrive. Je vois tout floue... Mais où est mon lit ? Mais où est Sakura ? Mes forces m'abandonnent...et je tombe par terre. Que m'est-il arrivé ?
A mon réveil, ma migraine est toujours là. Je lève mes paupières et je ne vois rien. Je me frotte fortement les yeux. Je me pince pour voir si je rêverais, mais non, on dirait la réalité. J'entends une belle et somptueuse voix m'appeler. Qui-est ce ? Je me sens attirée... Je me relève calmement et avec beaucoup de prudence. C'est très ennuyant de ne rien voir... je tends mes bras pour essayer de m'agripper à quelque chose mais je ne trouve rien. N'ayant plus d'autres choix, je me mets à plat ventre contre le sol. Mais attendez, je n'ai qu'a demander de l'aide à Sakura. J'essaye de parler mais malheureusement, ma gorge se serre comme si elle ne voulait pas que je parle. Je ravale ma salive pour me redonner du courage. Peut-être que je ne suis pas chez moi... La mystérieuse fille recommence à parler, on dirait qu'elle parle une autre langue (au moins, mes oreilles marchent toujours), du latin je présume où un autre truc dans ce genre. Je me relève pour mieux l'entendre, mais malheureusement je n'entends plus rien (peut-être que mes oreilles se sont mit sur le bouton « off » comme mes autres sens). Quelques secondes plus tard mes yeux commencent à voir une lumière jaune très aveuglante qui fait miraculeusement disparaitre mon affreuse migraine. Cette lumière s'éteint, je rouvre les yeux pour essayer de voir... et merde, je suis toujours aveugle, je les referme. Je commence à marche vers la direction de la lumière, je ne la vois plus mais je me souviens de son emplacement.
Quand je fus arrivée à destination, la mystérieuse fille recommence à parler, maintenant, je la comprends.
-Tue-moi...me dit-elle d'une grande voix remplie de charme.
-Mais pourquoi ? Et en plus, qui es-tu ?
-Je suis ton ange gardien, depuis que tu as ouvert ce livre, tu t'es ralliée avec le diable, alors, notre père m'a dit que comme tu t'es unie à Satan, je devais te rejoindre, que je devais devenir un serviteur de la mort, que je devais devenir un ange mort... Mais comprends une chose, ce que je dois faire m'est impossible, depuis que tu vis, je t'ai suivie, je t'ai aidé, je t'ai empêché de mourir à plusieurs reprise mais ce que tu as fais est une énorme trahison et une énorme erreur, c'est pour cela que j'ai décidé d'arrêter de te suivre, je veux mourir.
-Mais les anges ne meurent pas !
-Si, ils le peuvent, c'est vrai que je ne sais pas ce qui m'attends mais ça m'est complètement égal !
-Excuse-moi, je n'ai pas fais exprès, je ne voulais pas ouvrir ce livre...
-C'est trop tard, maintenant tu te retrouve seule, je ne serais plus là pour te sauver des pires situations, tu deviendras une proie très facile pour Satan comme pour ses serviteurs.
D'un coup, je recommençai à voir, je regardai tout autour de moi, je me trouvais dans un énorme labyrinthe, les murs étaient recouverts de sang. Je vus aussi une jolie femme, mon ange je présume, avec de grandes ailes blanches aux nuances bleutées, elle était magnifique, elle avait les cheveux rouges vifs qui brillaient, son visage était ovale aves un joli petit nez et une belle bouche envoutante, ses yeux étaient mauves brillant. Elle porte un ruban noir sur la tête, elle a aussi une jolie robe blanche un peu vielle et usagée, elle ne porte rien aux pieds. Ses jambes sont recouvertes d'un ruban de soie noire avec un n½ud au niveau des cuisses. Et à sa main droite, elle tien un couteau recouvert de sang, elle est entrain de se couper le bras où je rêve ?
-ARRETE !
-Désolé Bloody, mais il le fallait...
Elle dirigea le couteau vers sa gorge, et se coupa la tête, des larmes de sang coulaient de ses yeux...
-Au revoir Bloody, me dit-elle avant de mourir.
Je me dirigeai vers le cadavre, je retirai le couteau de son coup, puis le jeta le plus loin possible, je refermai ses yeux avec mes mains et vus à son poignet droite un bracelet argenté avec des saphirs dessus, je le pris puis me le mis au poignet comme souvenir. Beaucoup d'émotions dominaient ma pensée, d'abord la peur, puis la tristesse et pour finir la crainte. Que va-t-il m'arriver maintenant que mon ange n'est plus là ? Que dois-je faire pour sortir de ce labyrinthe (d'ailleurs, je me demande comment j'ai fais pour venir jusqu'ici) ?
Après quelques minutes de marches, ma migraine revint, mes jambes redevinrent lourdes et je tombai par terre...
-Bloody, réveille-toi !
C'est la voix de ma mère, on dirait qu'elle pleure, mais pourquoi ? Je sens des mains toucher ma poitrine...qui fait ça, j'ouvre les yeux pour voir... Il commence vraiment à me faire chier, d'abord ma mère et maintenant moi, je déteste ce docteur ! Comment peut-il me toucher, devant ma mère en plus. Mais attendez un peu, je..., je..., je...suis toute nue ! En faim bon, presque toute nue, il me reste encore ma petite culotte noire brodée dessus : « Angel for ever » et le bracelet argenté de mon ange gardien. S'il est encore sur moi, ça veut dire que je n'avais pas rêvé. Ma mère se trouve devant moi avec un mouchoir à la main et des larmes aux yeux. Sakura se trouve à ma droite. On dirait que je suis dans la chambre d'amis (c'est une énorme pièce avec deux grands lits gris). Mr. Albert recommence encore à me toucher les seins, il redescend ses mains et se dirige vers ma culotte, il commence à l'enlever où je rêve, j'essaye de l'en empêcher mais je n'y arrive pas... Heureusement c'est Sakura qui le fait pour moi. Merci Sakura, que ferais-je sans toi.
-Vous n'êtes pas fous, d'abord vous la déshabiller, ensuite vous la touchez et maintenant ça !
-Ta gueule, petite salope, Albert faire ce qu'il veut !
Pourquoi est ce que ma mère ne dit rien, allez maman, fais partir ce vieux pervers de 3 cm loin de chez nous...
-Sakura ! Ne parle plus jamais comme ça à mon petit ami !
Qu'est ce qu'elle vient de dire, elle est folle ou quoi, Sakura n'a rien fait c'est le docteur le coupable, allez maman, vire-le d'ici !
-Mais... il a voulut toucher Bloody...
-TAIS-TOI ! Sors d'ici et retourne dans ta chambre méditer sur ce que tu viens de faire !
-Oui, excusez-moi, dit-elle avec les larmes aux yeux en courant loin d'ici.
Ne pars pas Sakura, ne me laisse pas avec lui. Pourquoi est ce que je n'arrive pas à parler ? Pourquoi est ce que je n'arrive pas à bouger ? Je n'arrive qu'à entendre et à regarder. On dirait que mon ange avait raison, sans elle, je suis invulnérable...
*

J'entendis un bruit sourd me transpercer les oreilles, j'ouvris les yeux, tourna ma tête (youpi, je sais bouger) pour voir l'heure et je vus 6h30. On dirait que je suis encore dans la chambre d'amis. Je me suis surement endormie. Ma mère n'est plus là, le pervers non plus. Par contre, sur le lis à côté, il y a Sakura qui dort encore. J'essaye de parler mais j'ai très mal à la gorge. Je me lève pour la faire réveiller puis je la secoue.
-Hum...J'ai sommeil...
Allez, réveille toi, s'il te plait, j'en peu plus, on dirait que je suis morte. Dans un sens c'est vrai puisque j'ai perdu ma moitié (je parle de mon ange).
Je me frotte la gorge, avale ma salive, et essaye pour la 11 millionième fois de parler. Je sens que ma gorge s'est remise sur le bouton « on ». Chouette !
-Sakura, dis-je doucement.
Youpi, je parle !!
-Bloody...Tu...Tu...Tu es réveillé...tu avais fais un malaise hier soir en rentrant de la salle de bain. Albert t'a déshabillé en disant que c'était vital et il t'a touché les seins. Ta mère avait beaucoup pleurée tu sais et surtout je me suis fais virée de cette chambre parce que j'avais grondée le pervers, il voulait toucher ta... En faim bon, j'avais tellement peur pour toi que je suis revenue ici vers minuit.
-Merci, Sakura.
-Attends, je vais appeler te mère et l'autre... tu verras ta mère sera très contente !
Sakura sortit de la pièce en courant et ramena maman et 3cm dans cette chambre 1 minute plus tard.
-Oh Bloody, tu vas bien ? Ca va ?
-Oui, ça va mieux...
Le pervers se dirigea vers moi, puis me prit dans ses bras. Sas mains commencèrent à descendre le long de mon dos et elles touchèrent mes fesses pour après les pincer.
-Aie, cirai-je sur lui.
Ce n'est pas vrai, je vais le tuer ! Quel crétin !
-T'es pas fous, lui redis-je ensuite.
-Calme-toi Bloody, il a fait ça pour rire, dit joyeusement ma mère.
-Je ne trouve pas ça drôle moi.
-Albert, tu crois qu'elle pourra aller à l'école aujourd'hui ?
-Oui, dit-il ensuite avec une voix de bébé boudeur.
Quand Sakura et moi furent à l'école, je contemplai les énormes bâtiments datant de plusieurs siècles. Elles sont faites avec des pierres grises. La cour de récréation est derrière le château. En fait, il y une cour de récréation par année. Et oui je sais on ne manque pas de place. Il y a de grands arbres un peu partout dans l'école par contre le parking n'est pas très grand.
-On rentre en classe ? Il vient de sonner !
-Oui, oui, j'arrive !!
Quand les cours furent terminés, Sakura et moi marchèrent vers le chemin de la maison.
-C'est chouette que le prof de gym ne sois pas là aujourd'hui.
En fait, on est sorties 2 heures plus tôt grâce à lui.
-Ouais, c'est très bien, comme ça on pourra réviser, m'exclamai-je joyeusement.
-Hum...En fait, qu'est ce qui s'est passé hier, comment se fait-il que tu ais fait un malaise ?
-Tu vois, hier, j'ai rencontré mon ange gardien, elle a dit que comme j'avais rejoins Satan en ouvrant le livre, elle ne voulait plus rester avec moi... Alors c'est pour ça que je suis si vulnérable, je n'ai plus de protection.
-Ca existe vraiment les anges gardiens ?
-Eh oui, toi aussi tu en a un !
-Chouette !
Je lui tendis mon poignet avec le bracelet attaché autour.
-Regarde, ça, c'est à elle, je le lui ais prit quand elle s'est suicidée.
-Ah ! Il est magnifique, mais ça ne serait pas du vol ?
-Pas vraiment, de toute manière elle était morte et je voulais garder un souvenir d'elle.
-Si tu n'as plus d'ange gardien, qu'est ce qu'il va se passer ?
-Je ne sais pas vraiment mais je cours un danger encore plus grand, je suis la cible des beaucoup de démons maintenant.
Quand Sakura et moi furent rentrées à la maison, Sakura monta dans sa chambre et moi, je me dirigeai vers le salon pour dire à ma mère qu'on est rentrées 2 heures en avance.
Juste avant de franchir la porte du salon, je vus grâce au miroir le docteur Albert s'agenouiller devant ma mère avec une boite en main.
-Rachel, veux-tu épouser moi ?
Je rêve ou quoi ? Il vient de demander la main de ma mère. Maman dit non. C'est facile, tu ouvre la bouche, tu lui dis non et tu le vire d'ici vite fait bien fait.
-Oh Albert, tu sais que je t'aime mais tu ne crois pas que c'est un peu trop tôt ?
-Alors, tu ne veux plus de moi ? Tu ne m'aimes pas ?
-Je n'ai pas dis que je ne voulais pas...Bon, d'accord, je voudrais passer le reste de ma vie avec toi.
Ensuite, il passa à son annulaire gauche une bague en plastique rose gravé dessus « Barbie ». Mais c'est la bague que Sakura m'avait offerte quand j'avais 3 ans.
-Maman, ne l'épouse pas !
-Bloody ? Tu es déjà rentrée ?
-Petite conne, moi vouloir faire l'amour avec ta mère alors dégage !
Je courus le plus vite possible vers ma chambre, les larmes me montèrent aux yeux, je les déteste !
Pendant la nuit, je les entendais encore hurler : « Oh, oui, oui ! Continue... ». Je voulais même sauter du balcon pour me suicider... Heureusement que Sakura était là pour me remonter le morale. Et puis tout à coup j'avais sommeil, terriblement sommeil, ma gorge se serra, une affreuse migraine me tut encore plus le morale et pour couronner le tout, je ne vus de nouveau plus rien...Qui vais-je rencontrer maintenant, Satan ?...

# Posted on Wednesday, 09 July 2008 at 6:07 AM

Edited on Saturday, 11 April 2009 at 12:59 PM

chapitre 4: Une surprise de mauvais goût

chapitre 4: Une surprise de mauvais goût


Dans mon lit, mes pensées se mélangaient. « Que vais-je faire sans mon ange gardien » ? Une seul idée me vint à l'esprit : le résuciter, mais comment ? De toute façon un humain n'a aucun pouvoir... Même si j'ai scellé un pacte avec Satan sans le vouloir, je ne peux rien faire. Je descendis, rencontrant par malheur 3cm entrain de me fixer comme un poteau, comme d'habitude, d'un air si pervers que j'aurais voulu le jetter dans les toilettes et tirer la chasse sans hésitation, mais bon... il faut vivre avec et il me répugne ! Sakura me rejoignis, passant devant le pervers, elle lui fit une grimace qui me fit presque rire...
-Salut Sakura ! M'écriais-je, joyeuse.
-Salut ! Me répondit-elle avant de me faire la bise.
J'hésitai un bref instant avant de passer devant le miroir.
Sakura me regarda l'air interrogateur.
-Vite ! Il faut se dépêcher, on va être en retard !
-Mais qu'est-ce que tu raconte ?
-On va rater le bus !
-Mais on est samedi aujourd'hui. Me répondit Sakura, d'un air moqueur.
-Je n'arrive même plus à savoir quel jour nous sommes, c'est étrange.
-Tu sais, je dois te dire quelque chose...
-Quoi ? M'impatientai-je.
-Voilà, en fait, tu as dormis pendant trois jours.
-C'est pas vrai ! Oh non, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
-Quand tu es rentrée,après avoir grondé ta mère, tu es rentré dans la chambre et tu t'es effondré.
-Si longtemps. Mon bracelet, ou est mon bracelet de saphir ?
Sakura me tendit le bracelet qui donnait des reflets bleu océan avec la lumière du soleil qui pénétrait dans la pièce. Je le pris et le mis à mon poignet gauche. Il était si froid et tellement magnifique !
-Maintenant, allons nous déguiser un peux !
-C'est quoi ce plan ?
-On va faire les tops models !
Mon armoire d'un brun léger est à l'entrée de ma chambre, à droite de mon bureau. Quelques fringues à moi sont complètement démodés, donc, ont s'est amusée à les mettre et à nous photographiées.
-Eh ! Regarde ça, Bloody !
Sakura me montra un tutu rose fushia ainsi que des petites mocassins assorties. Elle enfila la tenue pourrie et commença à faire une danse classique ridicule.
-Regarde la pro !
-Tu ne sais vraiment pas danser !
-Essaye, toi !
-Oh non, pas moi, je na sais pas danser !
On commença à rire comme des débiles et à tester d'autres tenues.
-Tiens, d'où vient cette tenue ?
-Quoi ?
Je désignai une robe morbide noir ornée de têtes de mort. J'eu soudain l'envie de la mettre à tout prix.
-Je veux l'essayer !
-Ce n'est pas une bonne idée, tu te rappel tout ce qu'il nous est arrivé jusqu'ici, si tu la mets, il va sûrement t'arrivé quelque chose d'horrible !
-Ne dit pas n'importe quoi ! Rétorquai-je.
Je pris un long moment comme à mes habitudes à mettre cette robe, mais lorsqu'elle fut sur moi, elle m'allait à ravir, pile ma taille, comme si elle m'était destinée.
-Regarde moi ça, elle te va si bien !
-Elle est magnifique, elle est exactement à ma taille !
-Satan t'a fait un beau cadeau !
-Oui, c'est ça ! Répondis-je un peux vexée.
Dans la salle de bain, je n'arrivai pas à l'enlever. J'ai beau tiré le plus fort possible sur la tirette, pas moyen de l'ouvrir, celle-ci est vraiment bloquée.
-Sakura ! Vient m'aider !
-Qu'est-ce qu'il se passe ? Cria Sakura avant de se précipiter dans la pièce.
-La tirette est bloquée, je n'arrive pas à l'enlever !
Je crus que Sakura allait réussir bien qu'elle ait plus de force que moi, mais non, la robe est toujours scotché à mon corps qui commence à manquer d'air, tellement elle me tient chaud.
-Pitié, fait moi sortir de là, j'étouffe la dedans ! Suppliai-je impuissante.
C'est à ce moment-la que ma mère arriva et avec elle, le pervers : Il est encore la lui ?!
-Voilà, elle est coincée dans cette robe et elle étouffe !
Bien que mole, ma mère fit une brève tentative échouée.
-Essaye, Albert.
-Pas question ! Bas les pattes 3cm ! Elle est coincée pour de bon !
-Bloody à raison. Dit Sakura : Merci, je t'adore !
-Mais enfin, il peut toujours essayé !
-Puisqu'elle vous dit qu'elle est coincée pour de bon ! Cria Sakura, furieuse.
Ma mère et l'autre sortirent de la pièce et nous deux, nous restions bouche bée, assise à terre à réfléchir à une bonne idée.
-Sortons d'ici, allons nous promener, ce sera mieux pour toi.
-Ok mais ne faisons pas de bruit ! Chuchotai-je.
Par la pointe des pieds, nous descendîmes les escaliers, traversâme le couloir et nous éclipsèrent en douce. Dans le parc, un énorme corbeau nous fixait du regard. Ca fait froid dans le dos ! Nous trouvâmes deux raquettes de tennis et une balle : encore plus étrange, comme si elles avaient été déposé la rien que pour nous. Bien qu'hésitantes, nous nous échangeâmes quelques balles.
-Comment ça se fait ? Pourquoi tout était déjà là ?
-On aurait dit qu'ils nous attendaient !
Perplexe, je regardai Sakura sans comprendre. De qui parlai-elle ? Quelques secondes plus tard, elle pointa son doigt vers des personnes masquées qui se dirigeaient vers nous. On commença à courir vers la maison. Je regardai les cinq personnes qui se rapprochaient. La maison était à trois pas. Nous entrâmes en furie et de justesse : Trois couteaux transpercèrent la portes.
Nous nous élançâmes dans les escaliers pour se réfugier dans ma chambre, fermées à doubles tours. Nous reprîmes notre souffle avant de constater avec horreur que la fenêtre de ma chambre était grande ouverte. Une odeur insoutenable sortait des murs.
-Mais qu'est-ce que ça pue ! Me plaignais-je après avoir fermé la fenêtre.
Sakura me répondit en se bouchant le nez. Je regardai par la fenêtre : Ils étaient partit. Je poussai un soupir de soulagement. Je me couchai sur mon lit pour souffler.
-Quelle aventure !
-J'te l'fais pas dire !
-C'est fou comme tout le monde est contre nous à cause de ce manuscrit débile !
-Le manuscrit ? Oh non !
-Qu'est-ce qu'il y a encore ?
-Le manuscrit est revenu !
Je pris l'ignoble livre et contempla la deuxième page : « Pacte un jour, scellé pour toujours ». Rien que le titre me donnai la chair de poule mais je lis quand même le passage : « Maintenant tu ne peux plus reculé, ton destin est scellé et ça me fais pitié ! Ton âme est terreur et tu as peur, rends toi utile et tue pour moi, je te revaudrai ça bien sure, obéit-moi ».
-Qu'est-ce que ça veux dire ces poèmes affreux ?
- Je ne sais pas, c'est le manuscrit de Satan après tout...
-Ben oui je sais... mais à chaque fois que je lis une page, j'ai l'impression que ma vie raccourci...
Sakura, toujours incapable de voir le livre, le chercha dans ma main, ouvrit la fenêtre, et le précipita par celle-ci. Nous riâmes toutes les deux et patîmes dans la chambre de ma mère après qu'elle nous ait appelé.
-Oui ? fis-je un peu apeuré de sa réponse.
-Comment ça va, les filles ?
Etonnées, Sakura et moi nous échangeâmes un regard interrogateur.
-Eh bien alors, vous pas répondre à Rachel ?
-Ben... eu... oui ça va.
-Alors expliquez moi les trous dans la porte. Dit maman en haussant d'un ton.
-C'est des hommes masqués ! Ils nous ont poursuivis pour nous tuer ! Ils ont balancés des couteaux dans la porte, ce n'est pas notre faute !
-C'est ça ! Vous êtes punie toutes les deux ! Dans votre chambre tout de suite !
Complètement dépassés et dégoûtés par sa réaction, nous partîmes dans ma chambre, énervées.
-Non, mais c'est pas possible ça !
-Ta mère est vraiment insupportable !
-Elle ne m'a jamais crus. Elle a toujours été comme ça : Une peste !
Je regardai Sakura d'un air curieux. Tout à coup, je me demanda ce qu'il était arrivé à ses parents. Jusqu'ici, je ne voulais pas la perturbée en arlant de ses parents : ça l'aurait affreusement bléssée mais maitenant, je pense qu'on est toute les deux prêtes.
-Dis...Sakura, qu'est-il arrivé à tes parents ?
-Et ben... Comme je n'ai pas eu le temps de connaître mon père car il est mort quand j'avais cinq ans. Ma mère m'a élevée avec l'aide de ma Grand-mère qui est décédée deux ans plus tard d'une crise cardiaque. Il ne restait plus que ma mère comme famille lorsque j'avais sept ans. Ma mère n'en pouvait plus, elle, elle n'avait plus que moi. Elle était seule pour élever une enfant difficile, qui pleurait tout le temps...
Alors, le jours de mon huitième anniversaire elle s'est pendue dans sa chambre, devant mes yeux. J'ai vu la mort pour la première fois. Je m'en souvient très bien, ce jour là je me suis sentie tellement seule et délaissée, j'avais l'impression que tout le monde se suicidait tellement j'étais insupportable, alors, j'ai fais plusieurs tentatives de suicide à l'orphelinat. Je ne me souviens plus des événements suivants sauf le plus important : Mon adoption par tes parents ! J'étais si heureuse, tu te rappel : on jouait toujours ensemble et on ne se disputait jamais, on était comme des s½urs, et on est toujours les meilleurs amies. Ta mère à bien changé depuis la mort de ton père et ça me fais mal car je l'aimais comme ma propre mère.
Emue par ces propos déchirants, je serrai Sakura très fort dans les bras et je lui promis que je ne la laisserais jamais tomber comme l'a fait ma mère. Nous commençâmes à blaguer ensemble mais notre joie fut de courte durée car mon armoire n'était plus à sa place. Mon c½ur commença à battre si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser ! Sakura me regarda un instant avant de dire :
-Encore une surprise qui ne doit pas être drôle.
-On l'ouvre ? Dis-je soudainement.
Tout mon corps tremblait, même mes dents claquaient.
Ma main remplie de sueur saisit la poignée et l'ouvrit. D'un coup, une tête sortit du meuble. Nos gorges sèchent ne pouvaient émettre aucun son tant nous étions épouvantés. Une vieille enveloppe était cachée dans la bouche du cadavre. Dégoûtée, je me pressa de la prendre et l'ouvris avec colère et peur. « Mon cadeau te plait ? Si tu ne te décide pas à tuer, je vais m'occuper des personnes que tu aimes, Bloody et sache que je ne suis pas patient. Satan ». Prise de panique, je pris un couteau mais fus stoppé de justesse par Sakura qui, comme d'habitude me remontis le morale rapidement. Minuit approche et nous sommes crevées, pourtant, impossible de dormir après cette surprise de mauvais goût. Les images infinies de la tête de mon professeur d'histoire dans mon armoire me donnent terriblement la nausée.

# Posted on Tuesday, 22 July 2008 at 3:35 PM

Edited on Friday, 25 July 2008 at 12:22 PM